DISCREDIT PUBLIC DE L’OMS

- Une dépêche Associated Press du 08-05-2007
mentionne une étude publiée dans la revue LE LANCET.
Etude signée par les Dr OXMAN/Dr FRETHEIM/Dr LAVIS.
Sujet global – Les faits scientifiques à l’origine d’une recommandation OMS sont fréquemment absents.
Autrement dit, il est fréquent que l’OMS navigue au sentiment. Confirmé par le Dr PANG
de l’OMS.
Le Dr HORTON, rédacteur en chef du LANCET, qualifie l’étude de séisme et déclare que si l’OMS perd
sa crédibilité internationale, son existence même doit être remise en question.
- Lettre d’Alison KATZ, haut fonctionnaire de l’OMS, à la Directrice Générale de l’OMS Margaret CHAN
– 22/01/2007
L’OMS est devenue victime de la mondialisation néolibérale.
On ne peut plus accepter la commercialisation de la science.
Ni les liens étroits entre l’industrie et les institutions scientifiques.
On ne peut plus accepter la privatisation des connaissances.
Le refus de cette démission morale de l’OMS a conduit à la grande grève de 700 membres des
Personnels.
Cette grève dénonçait entre autres les pratiques de corruption.
- Rapport de DON MAISCH dans JACNEM d’Avril 2006
touchant le groupe de travail CEM de l’OMS :
• La moitié des 20 membres de ce groupe sont aussi membres de l’ICNIRP,
• Les 8 invités de REPACHOLI à rencontrer le groupe de travail étaient des représentants de l’industrie
électrique. Et la presse était exclue.
• La revue MICROWAVES NEWS du 01/10/2005 signale que REPACHOLI reçoit 150.000 dollars/an
de l’industrie de la téléphonie mobile.
• Le rapport parle, en propres termes, de l’influence éhontée de l’industrie dans le groupe de travail CEM
de l’OMS.
• Le rapport rappelle que l’OMS a reconnu avoir été manipulée par l’industrie du tabac. Les décisions
prises pour éviter de recommencer ne sont pas respectées dans le domaine des CEM.
• Dernière phrase du rapport : un tel mépris pour les principes fondamentaux de la crédibilité de la
science aussi bien que pour la mission de l’OMS de protéger la santé mondiale témoigne d’un besoin
désespéré d’enterrer la science indépendante à tout prix.
- Au cours d’une audition parlementaire, REPACHOLI dit :
« Dans le domaine des micro-ondes, le niveau a fini par être négocié. Cela n’a pas été basé sur la science.
Mais négocié avec les industriels ».
- 80% des études référencées par l’OMS donnent des résultats de confirmation sur les risques sanitaires à
proximité des antennes-relais.